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    Les nuages bousculés par le vent

     

    nous apportent la pluie

     

    ce n'est pas si souvent

     

    que notre soleil luit.

     

     

     

    On ne voit plus la fin

     

    de ce printemps morose

     

    où manquent les parfums

     

    du jasmin et de la rose.

     

     

     

    À l'heure blême du réveil

     

    où l'on voudrait dire non

     

    il manque toujours du soleil

     

    pour enflammer l'horizon

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    Le temps frais et mucre

     

    de mon coin ambertois

     

    d'un petit peu de sucre

     

    a saupoudré les toits.

     

     

     

    Le froid très acerbe

     

    là, devant l'hôpital

     

    a blanchi l'herbe ;

     

    mars devient brutal.

     

     

     

    Où es-tu, printemps ?

     

    Tu te fais désirer,

     

    toi que l'on t'attend,

     

    et qu'on veut admirer.

     

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    Fêter la saint Valentin

     

    quand on est amoureux,

     

    ici, au « beurre de thym »

     

    fait voir le ciel tout bleu.

     

     

     

    Olivia reine du lieu

     

    surveille, va et vient,

     

    le sourire lumineux,

     

    et voit que tout va bien.

     

     

     

    En cuisine chauffe le feu,

     

    le chef, des deux mains,

     

    réussit tout ce qu'il veut,

     

    sauces, poissons ou gratins.

     

     

     

    Que l'on soit jeune ou vieux,

     

    ici, au « beurre de thym »,

     

    vous serez comme un dieu,

     

    ici, vous irez vraiment bien.

     

     

     

     

     

     

     

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    Petit matin blafard,

     

    seul parmi six mille,

     

    enfumé de brouillard,

     

    dans les rues de la ville.

     

     

     

    On a sorti les poubelles

     

    dans la nuit noire,

     

    elles sont sentinelles

     

    au bord du trottoir.

     

     

     

    Le vent, que je déteste,

     

    me glace les oreilles.

     

    Je referme ma veste,

     

    en tout cas, ça réveille !

     

     

     

    Ambert sort du sommeil

     

    et secoue sa léthargie.

     

    Quand naîtra le soleil

     

    reviendra l'énergie.

     

     

     

    Une vitrine s'allume,

     

    la bonne odeur du pain

     

    que doucement je hume

     

    bientôt me donne faim.

     

     

     

    Ruelles du vieil Ambert

     

    parcourues d'un pas lent,

     

    dévalées à l'envers,

     

    parcours ambivalent.

     

     

     

    Sur son parvis posée

     

    puissante cathédrale

     

    à la tour décalée,

     

    silhouette animale.

     

     

     

    Voici la place st Jean,

     

    fontaine au bassin vide

     

    attend la pluie, attend,

     

    bien sûr elle est stupide.

     

     

     

     

     

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    La nuit c'est long

     

    la nuit c'est moche

     

    on tourne en rond

     

    ça s'effiloche…

     

     

     

    C'est le silence

     

    épais et lourd

     

    à quoi tu penses ?

     

    Le souffle court

     

     

     

    Le temps s'étire

     

    comme un linceul

     

    moi je chavire

     

    je me sens seul

     

     

     

    Les yeux ouverts

     

    il fait si noir

     

    c'est un calvaire

     

    Ah ! Quelle histoire…

     

     

     

    La nuit c'est long

     

    la nuit c'est moche

     

    on tourne en rond

     

    ça s'effiloche…

     

     

     

     

     

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