Poésie
Par Gerard63
Ambert ville morte
où les gens se terrent
je dois fermer ma porte
aux miasmes délétères
j'ouvre ma fenêtre
la nature m'accueille
je sens venir le bien-être
je vois pousser les feuilles
je suis calme, tranquille
aussi vide que la rue
qui traverse la ville
où le monde a disparu
mais demain reviendra la foule
bruyante et réjouie
tandis que le temps s'écoule
avec parcimonie
Grouge
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