Poésie
Par Gerard63
Et que se passe-t-il si l'on emprunte un vers à chacun des poètes anciens tels que Rutebeuf, d'Orléans, Villon, Marot, du Bellay, Ronsard, Labé, Corneille, Florian, La Fontaine, Racine …
Vont-ils faire œuvre commune ? Essayons :
Que sont mes amis devenus ; que j’avais de si près tenus...
Qu’en son jargon ne chante ou crie :
Frères humains, qui après nous vivez
Heureux comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Je serai sous la terre, et fantôme sans os
Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie
Car embrasé je fus soudainement
Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Je demeure immobile, et mon âme abattue
Passe une bonne part d’une si belle nuit.
Jusqu’à la saison nouvelle
Il était sur son char. Ses gardes affligés
L’élèvent au-dessus des demeures humides
Plaisir d’amour ne dure qu’un moment,
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