Poésie
Sais-tu ce qui fâche ? Quand ton corps te trahit, quand ton corps te lâche, qu'il n'est plus ton ami. arrive la souffrance qui toute m'envahit, insidieuse, en silence et me laisse ébahi. Morose ambiance qui me rend hébété, j'ai perdu ma confiance et me...
Lire la suiteMon crayon sur la page fait des ronds à la nage hameçon des images finiront en carnage tout au long du passage le crayon qui enrage fait des bonds un ratage je suis con j'ai trop d'âge carafon qui surnage un mouton bien trop sage et mignon pas sauvage...
Lire la suiteVous dites que je suis poète – moi. Mais non – je suis un Pierrot lunaire, je sens les vibrations, les émois que je traduis avec mon vocabulaire ; Je suis comme un gosse émerveillé qui joue avec les images et les mots, je me meus dans un rêve éveillé,...
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Poème d'après une aquarelle de Marie-Christine Faye : Le pied au sol tanqué, toi, arbre sédentaire au tronc efflanqué, je te sens solidaire. Passerelle si sereine en mode vertical entre espèce humaine et monde végétal. Arbre monumental, nous sommes en...
Lire la suiteDans cette salle vide où reposent nos œuvres ce 8 août est un bide, j'attends, je me désoeuvre au loin des enfants jouent, rires, cris perçants je ne vois pas le bout de ce jeudi lassant fausse impression, des gens sont dans la salle regardent l'exposition...
Lire la suiteLe jour doucement se lève, matin comme il y en a tant mais c'est un mauvais rêve car vient le Léviathan Dragon mythique, souffle torride comme en Afrique l'harmattan qui dessèche , nous ride et nous laisse pantelant Ce monstre que l'on craint mais c'est...
Lire la suiteJadis Paul Fort disait : « le bonheur est dans le pré, là, sur ce petit sourcelet ». Pour voir, j'y suis allé. J'ai couru vers le pré (il fallait que je sache) en courant j'ai glissé sur une bouse de vache. Et, le nez dans l'herbe à cause de ce malheur,...
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Joyau issu de la fange où dorment les dieux une fleur orange s'offre ainsi à nos yeux. Elle va prendre son envol car elle s'apprête à vivre et déploie sa corolle comme on ouvre un livre. De son cœur safrané protégé en son sein sourd un parfum sucré qui...
Lire la suiteégérie, ma muse ange qui veille au ciel et je ris et m'amuse de ce qui fait mon miel : Je vois une femme noire qui soudain flanche et, peut-on le croire ? Elle est tuée à l'arme blanche ! Quand pourra-t-on voir, couché sur le flanc, un homme blanc tué...
Lire la suiteEnfin j'ai voulu faire de même avec des auteurs contemporains, résolument modernes. Par exemple Bobillot, dont voici un début de poème : p pp p po pp p ppo ppop po popo porard rare, pas hard, dare dare po poa p pt potamoi m p b ! & là je suis, j'peux...
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