Poésie
Presque tous les matins, allant chercher mon pain, je vois la dame au chien, tranquille, rien ne presse. Au bout de sa courte laisse trotte, ambulante tendresse, le vieux caniche nain. Tous deux vont leur chemin, lui, et la dame au chien.
Lire la suitePaysans arrachés de leurs foyers et envoyés, marée humaine, ouvrir de longues tranchées comme on s'ouvre les veines, subir une lourde mitraille où l'on ne répond guère nul ne comprend cette bataille, on n'est jamais prêt pour la guerre, cette guerre que...
Lire la suiteLes sapins d'Apollinaire ont des chapeaux pointus, mais en période frimaire sous la neige, ils se sont tus. Effronté soleil d'avril, tu montres ta bouille et nous mets sur le grill moi je crains la rouille...
Lire la suiteNuit sans lune Lune s'ennuie Lui sans l'une L'une sans lui Noctambule Infini Déambule Et crie Libellule Est partie...
Lire la suiteChef de chœur, chanteur, musicien, mais aussi un peu magicien pour me faire aimer le latin sur des rythmes argentins... Moi qui fait parfois le pitre je me retrouve bientôt ténor et je travaille dans ce pupitre en essayant d'être Stentor. Les femmes de...
Lire la suiteNous aimons les chansons aux tonalités vermeilles, notre chœur bat à l'unisson pour le plaisir des oreilles. Quand tous nous chantons, nous sommes une famille unissant les voix des garçons aux doux arpèges des filles. Nos voix sont des rivières qui s'écoulent...
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Tous les arbres sont solidaires, qu'on soit l'été ou bien l'automne, par leurs racines capillaires. Ce n'est pas le cas des hommes, car ils se font souvent la guerre au lieu de se donner la main. Langue de bois et cœur de pierre, arbre ou homme, qui est...
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Le silence des bois réjouit mon cœur. Au loin un faible aboi comme un écho moqueur. Des cépées arrondies, cages grand ouvertes, sous le couvert assourdi de la futaie verte. On imagine les dryades, les satyres et les faunes... Le cœur bat la chamade et...
Lire la suiteLa neige toujours émerveille et là, sur la place Saint-Jean des arbres décharnés veillent, tout endiamantés d'argent. Plus aucun oiseau ne trille dans les arbres déguisés d'Ambert. Leurs branches effeuillées brillent, cheveux bleutés des grand-mères.
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Samedi 18 novembre, de 9 à 12 heures hall entre médiathèque et cinéma AMBERT CROQUÉ SUR LE VIF en 15 tableautins Illustrations de Guy Nouvel sur des textes de Gérard Paturaud AVEC DE VRAIS MORCEAUX D'AMBERT DEDANS
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