Poésie
comme des plaques tectoniques comme des feux telluriques des corps à la dérive se sont trouvés embrasés ressuscités ils ont forgé un nouveau continent
Lire la suiteC'est le matin je me sens bien je vais bon train chercher mon pain. Je vois un homme haut comme 3 pommes un bibendum ou c'est tout comme. Mains dans les poches avenue Foch mouche du coche marche patoche. Un pull gris bleu bonnet miteux regard pas mieux...
Lire la suiteDans tous les coins sur les ronds-points de près, de loin, montrer le poing. Une seule chanson on veut des ronds t'entends, Macron on veut des ronds. Les syndicats vont du même pas pouvoir d'achat et en tout cas Révolution dissolution et démission pour...
Lire la suiteS'installe dans la ville un tenace brouillard, s'étale, tranquille, en père peinard... Mon esprit s'embrume dans ce paysage d'ambre où la ville s'enrhume comme en novembre. Univers blanchâtre où ralentit la vie, une bûche dans l'âtre dissout la nosta...
Lire la suite1, 2, 3, 4 ! traits burinés cheveux tirés air décidé pas cadencé 1, 2, 3, 4 ! multicolore elle y va fort un vrai ressort encore, encore 1, 2, 3, 4 ! regard lointain un port d'airain américain et l'air hautain 1, 2, 3, 4 ! elle a du chien voix éraillée...
Lire la suiteÉclatants phosphènes cercles irisés sifflants acouphènes accents brisés mélodie colorée comme sucre d'orge virevoltante chorée que mon esprit forge mon délire poétique mène grand train légendaire, mythique, il n'a plus de frein
Lire la suiteL'hiver, clown blanc, reprend son manège : il nous envoie le vent et puis la neige. On patauge dedans, c'est un florilège, allons ! Fermons le ban, c'est notre privilège...
Lire la suitecadence du feu qui danse en bleu la flamme se pâme dans l'âtre brunâtre la suie qu'essuie le feu joyeux foyer de vie foyer de feu le sens dévie c'est ça le jeu cheminée trame éclairée des flammes
Lire la suiteLe poète danse sur un mur tout en haut du frontispice il n'entend pas nos murmures et rit follement du précipice. C'est un être halluciné qui vit dans son rêve, c'est un déraciné de son existence brève. Il voit la-haut de sa falaise le monde courant à...
Lire la suiteTentures épaisses contre les murs et que l'on laisse comme un augure La chienne dort museau sur pattes étire son corps soupire sans hâte Dans le fouillis table de chêne usée vieillie on voit ses veines La bouche ouverte l'artiste peint des feuilles vertes...
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