Poésie
Par une belle nuit claire, ma naissance fut discrète. Je quitterai cette terre sans tambour ni trompette. Mais je n'aurai guère tracé la signature de mon passage éclair dans cette dure nature. Comme toi, mon frère, je n'aurai rien bousculé. Laisser dire,...
Lire la suiteCette petite ritournelle, cette petite chanson, je l'ai créée pour elle, alors chantons dansons. Dans la douce fragrance du marché de Padi-pado, petit jeu de mon enfance, j'ai rencontré Madi Mado. Elle aime vallons fleuris où chantent les rivières, le...
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De ballades artisanales En balade musicale Partez à tire 2L Avec les BaLLadins. Chansons cueillies du matin, Poèmes servis au naturel Quelques reflets irisés, des accords de guitare miroitements d'eaux ou miroirs en abîme promenez-vous dans les mots les...
Lire la suiteLa crainte s'est abattue sur le peuple abasourdi alors il s'est débattu pour ne pas être étourdi la pandémie nous terrasse nous maintient en sommeil on voudrait voir les terrasses inondées de monde et de soleil l'homme cet animal grégaire a besoin d'autres...
Lire la suiteUne trompette de jazz (Davis joue « So what ») j'ai coché la bonne case ambiance adéquate... Je me demandais un verre à la main (whisky irlandais) Y a-t-il plus humain ?
Lire la suiteQuelques mots jetés sur le papier comme on jette les dés sur un comptoir de bar des mots usés par tant de gosiers polis par le roulement des phrases ces mots répétés par la rumeur du monde une fois réassemblés deviennent cette chose rare dont on est absurdement...
Lire la suitela mort venue me voir portait une longue faux tout habillée de noir elle en voulait à ma peau le cliquetis de ses os son absence de regard faisaient froid dans le dos tétanisé j'étais hagard je l'ai repoussée violemment ce n'est pas l'heure Camarde tu...
Lire la suitela poésie se lève tous les matins elle a mal elle a faim elle a froid elle s'énerve elle dit merde et merci elle est un animal qui mange des étoiles elle glane des odeurs de fruits rouges tout au fond des sous-bois la poésie ne doit rien à personne elle...
Lire la suiteL'un se tenait à l'autre mais on ne sait pas qui des deux était le plus fragile on les a regardés de loin mettre un temps infini à traverser la rue leurs corps mal fagotés et leurs petites mains serrées étaient déjà un peu partis tu m'as dit en souriant...
Lire la suitePetits flocons blancs papillons d'hiver tourbillonnant dans les rues d'Ambert Sous le froid polaire ils couvrent la ville je rêve sans colère aux doux matins d'avril Grouge
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